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Notre action solidaire en Namibie


Le guépard est l’animal le plus rapide au monde, lui permettant de capturer des proies. Mais n’étant pas un bon bagarreur, il se les fait ensuite régulièrement voler par d’autres prédateurs plus agressifs ! Il est le plus spécialisé des membres de la famille des félins. Il a besoin de vastes étendues de terre pour survivre, ce qui devient de plus en plus problématique. Espèce en danger, c’est le félin le plus menacé en Afrique. La Namibie est le pays comptant cependant le nombre le plus élevé de guépards à l’état sauvage, c’est pourquoi le siège de l’association y est basé. La réduction de l’habitat, le conflit avec les humains et la perte de la diversité génétique restent les principales menaces auxquelles doit faire face le guépard de nos jours. Mais grâce aux efforts du CCF, la population de guépards s’est stabilisée ces dernières années.

Planète Insolite  a choisi le Cheetah Conversation Fund pour son action solidaire en Namibie

Le Cheetah Conservation Fund (CCF) est une organisation à but non lucratif, créée en 1990 par le Dr Laurie Marker . Elle a pour but de :

  • Créer des stratégies de sauvegarde des guépards à long terme,

  • Développer et suivre des pratiques de « gestion » du bétail de meilleure qualité, évitant ainsi aux guépards d’être tués,

  • Mettre en place des programmes d’éducation sur la sauvegarde des félins. Ces programmes sont à destination des villageois.

  • Continuer une recherche scientifique intensive sur la génétique, la biologie et la survie des guépards

Les actions du CCF sont de divers ordres:

Science et recherche :

  • Des échantillons et mesures sont collectés sur les animaux capturés par les fermiers. Les guépards sont ensuite marqués et relâchés, afin de pouvoir effectuer un suivi dans le futur.

  • Collecte de donnés sur l’habitat des guépards, ainsi que leur évolution démographique.

  • Décompte des proies des guépards dans les fermes du CCF et du Parc National du Waterberg, afin de s’assurer que les guépards ont suffisamment de nourriture là ou ils se trouvent.

  • Améliorer les rapports entre les humains et les guépards, notamment avec les fermiers, afin d’arriver à d’autres solutions que de les tuer.

  • Activités de recherche liées aux guépards en captivité.

  • La préservation de l’habitat des guépards, notamment le « bush », en implantant des espèces végétales qui peuvent être utilisées par l’homme et ainsi obtenir un terrain régulé pour l’épanouissement des guépards.

Education :

  • Education pour des étudiants, enseignants et fermiers à propos de la biologie de la conservation, le management des ressources naturelles, l’utilisation appropriée des terres, et la gestion du bétail et du gibier.

  • Le centre de recherche et d’éducation, à travers le musée, permet d’informer les visiteurs sur l’histoire des guépards, leur habitat, leur biologie, leurs caractéristiques, leur conservation et les problèmes inhérents.

Conservation:

  • Les programmes de conservation depuis 1990 se sont concentrés sur les fermiers élevant du bétail, afin de réduire la mortalité des guépards et de les associer aux programmes de recherche.

  • Le programme de chiens de berger permet de protéger le bétail des guépards, et ainsi de réduire le nombre de guépards capturés et tués en Namibie par les fermiers.

  • Le CCF participe également à la conservation du Plateau du Waterberg, à travers l’analyse du compte de gibier, la planification du développement économique et touristique… En retour, la conservation de la faune du Waterberg permet de réduire les menaces sur le nombre de décès des guépards.

Politique publique :

  • Ce sont notamment l’accueil de volontaires,

  • Des présentations dans le monde entier pour attirer l’attention sur le problème des guépards,

  • L’envoi de lettres d’information.